Zélie devait seulement livrer un piano. La statue de la façade lui demande aussi de déménager. Haute de trois mètres, terrifiée par le vide et incapable de lâcher son morceau de balcon, Odon rêve pourtant de voir la mer. Le trajet sera beaucoup moins simple que prévu.
Une cliente entre dans l’atelier de Nell avec une ombre déchirée. Trois points suffisent à la réparer. Mais les clients retrouvent une étrange tranquillité tandis que l’ombre de la couturière devient incapable de franchir la porte.
Son père disparu payait encore une chambre où un dimanche de son enfance se répète. Maëlle y entre pour comprendre. Mais chaque visite lui coûte un morceau du présent.